Enfin, fini la journée de travail !
Mitsuko arrive chez elle, bien heureuse de s'être enfin extirpée
de la cohue des rues de Tokio, avec ces milliers de fourmis pressées,
serrées les unes contre les autres dans le metro.
Mitsuko les a bien senties, leur mains vicieuses ! Elles se sont insinuées
sous sa jupe plissée, profitant de la bousculade. Il y en a un
qui lui a pincé la fesse droite, tandis qu'un autre glissait carrément
un doigt sous l'élastique de son slip de coton blanc.
Ceci dit, Mitsuko mentirait si elle disait que cela ne lui avait pas plu.
Au contraire ! Arrivée chez elle, elle glissa une main dans son
slip et se toucha le sexe. He oui, c'était ce qu'elle pensait:
il était tout humide. A chaque fois, c'était pareil: le
frottement des corps dans le metro bondé la faisait mouiller comme
une petite salope.
Elle gagna sa chambre, ouvrit son chemisier blanc d'une main, tout en
continuant à se carresser lentement, s'arrachant de petits gemissements.
elle souleva carrément sa jupe et s'assit sur son bureau, se frottant
le sexe sur le rebord du meuble, son chemisier completement ouvert et
son slip jeté au loin. La tête renversée, les yeux
révulsés, elle jouissait. Sa main ouvrit un tiroir et en
reira un gode de taille convenable. Elle le porta à ses levres
et le suça, l'humectant de salive avec sa langue. elle lécha
la hampe de plastique dur, puis happa goulûment le gland.
Puis elle écarta bien les cuisses ...
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